Coupe du Monde 2026: Jeff Bezos et Paris Hilton ont assisté à la déroute des USA

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Yvan Pedri
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Journaliste – Actualité People Yvan Pedri est journaliste spécialisé dans l'actualité people et les tendances du divertissement. Il couvre les grands événements médiatiques, les nouvelles des...
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Une tribune présidentielle digne d’un tapis rouge hollywoodien n’a pas suffi à sauver les Américains. Lundi, lors d’un match couperet de la Coupe du Monde 2026, les stars s’étaient donné rendez-vous en tribunes pour pousser l’équipe nationale. Pourtant, sous les yeux de Jeff Bezos ou de Paris Hilton, la Belgique a littéralement surclassé les États-Unis en s’imposant 4 à 1.

Du strass, des paillettes et une énorme douche froide à Seattle

La jet-set avait fait le déplacement en nombre au Seattle Stadium, l’antre de la ville où Amazon a installé son siège mondial. Look rayé sur les épaules, Paris Hilton, 45 ans, arborait un gilet par-dessus son maillot de soccer, sans oublier ses lunettes de soleil blanches XXL pour poser devant les photographes. Récemment, la célèbre héritière avait même foulé la pelouse en tant que capitaine d’honneur du stade de Los Angeles, emmenant son mari Carter Reum et leurs deux enfants, Phoenix et London, vivre leur toute première rencontre de Coupe du Monde.

Quelques sièges plus loin, le patron d’Amazon, Jeff Bezos (62 ans), portait lui aussi des rayures. À ses côtés, sa compagne Lauren Sanchez, 56 ans, affichait une mine nettement plus sombre au fil de la démonstration belge. Plus tôt dans la journée, elle avait pourtant partagé son enthousiasme avec ses 1,1 million d’abonnés sur Instagram, vêtue du maillot américain.

« So excited USA!!!!!! » écrivait Lauren Sanchez, Personnalité média.

Un peu plus tard, elle publiait un autre cliché tout aussi enthousiaste avec son fils Evan, arborant la panoplie complète de supporters.

« LFG USA ! » s’enflammait Lauren Sanchez, Personnalité média.

À y regarder de plus près, la déception se lisait sur tous les visages à la fin de la retransmission télévisée, qui s’est attardée sur le couple Bezos-Sanchez dépité. D’autres figures locales comme Mike McDonald, l’entraîneur des Seattle Seahawks couronné au Super Bowl en février dernier, ou Eddie Vedder, le leader vocal de Pearl Jam, ont assisté impuissants à cette élimination précoce de la compétition.

L’incroyable coup de fil de Donald Trump pour blanchir Folarin Balogun

Mais au-delà du score fleuve, c’est surtout ce qui s’est tramé en coulisses qui enflamme les discussions internationales. Donald Trump a personnellement admis avoir passé un coup de téléphone au président de la FIFA, Gianni Infantino, pour exiger l’annulation du carton rouge de l’attaquant Folarin Balogun. Contre toute attente, la suspension d’un match du joueur a été gelée pour une durée d’un an, ce qui lui a permis de débuter la rencontre face aux Diables Rouges.

Pour comprendre ce séisme, il faut remonter aux détails révélés sur cette campagne secrète menée par les conseillers de la Maison-Blanche et les hauts dirigeants de l’US Soccer. Balogun avait été expulsé après l’intervention du VAR, l’arbitre vidéo estimant qu’il avait écrasé la cheville du défenseur bosniaque Tarik Muharemovic. Alors que l’arbitre central n’avait initialement rien sifflé, le VAR a poussé au carton rouge direct, forçant les Américains à jouer à dix.

Selon des révélations du Wall Street Journal, l’inquiétude est montée d’un cran au sommet de l’État juste après l’incident. Le secrétaire au Commerce Howard Lutnick et Andrew Giuliani (le fils de Rudy Giuliani, directeur de la task force de la Maison-Blanche pour la Coupe du Monde) ont immédiatement alerté le président Trump. Selon eux, cette suspension condamnait les chances américaines de qualification.

La justice sportive sous haute pression politique

Pendant que Donald Trump ordonnait à ses équipes de trouver une faille juridique, la fédération américaine de football (US Soccer) activait ses propres réseaux de diplomatie sportive. Le directeur général de l’US Soccer, JT Batson, et le directeur des opérations, Dan Helfrich, ont mené la charge en soutenant que le protocole de l’arbitrage vidéo avait été totalement bafoué. La fédération était même prête à dégainer l’artillerie lourde en saisissant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS).

« Un recours juridique a été envoyé à la FIFA » confiait une source proche du dossier, Source anonyme citée par le New York Post. « Ils voulaient éviter le TAS. Le dossier juridique pour le TAS était prêt à partir. »

Si ni la FIFA ni le Tribunal Arbitral du Sport n’ont souhaité confirmer officiellement la teneur de ces négociations confidentielles, l’interventionnisme politique est désormais avéré. Donald Trump lui-même a fini par vendre la mèche en confirmant avoir directement contacté Gianni Infantino pour faire pencher la balance. Une ingérence inédite qui n’aura finalement pas suffi à intimider des Belges intraitables sur le terrain, venus doucher les ambitions sportives de la première puissance mondiale devant son public de VIP.

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Journaliste – Actualité People Yvan Pedri est journaliste spécialisé dans l'actualité people et les tendances du divertissement. Il couvre les grands événements médiatiques, les nouvelles des célébrités ainsi que les sujets qui suscitent le plus d'intérêt auprès du grand public.Reconnu pour sa réactivité et son souci de précision, il s'attache à publier des contenus rigoureusement vérifiés tout en restant proche des attentes des lecteurs de La Minute du Buzz.Domaines d'expertise : Actualité people, médias, télévision, stars internationales, influence digitale.
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