Shannon Elizabeth divorce et rejoint OnlyFans : une nouvelle vie à 52 ans

Emilie Delacrouz
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Divorce officialisé, compte OnlyFans lancé deux jours après le dépôt de requête, et un million d’euros engrangé dès la première semaine. Shannon Elizabeth ne fait décidément rien à moitié.

Selon Pagesix, l’actrice de American Pie et Scary Movie a officialisé sa rupture avec Simon Borchert, son deuxième mari, avec lequel elle s’était mariée en 2021. Les deux conservationnistes avaient en réalité mis fin à leur relation en septembre 2025, mais le divorce n’a pu être finalisé qu’après un accord amiable — condition indispensable selon la législation sud-africaine, où Shannon Elizabeth réside.

« Si nous n’étions pas parvenus à un accord d’abord, ça aurait pu traîner en justice pendant dix ans », a-t-elle expliqué à Page Six lors d’un entretien accordé le 5 mai. « Mais maintenant que nous sommes tombés d’accord… ça devrait aller vite à ce stade. »

Les mois qui ont précédé le dépôt de la requête, le 14 avril dernier, ont visiblement pesé lourd. « De septembre à fin mars au moins, c’était vraiment, vraiment, vraiment difficile. C’était très émotionnel, et il fallait juste comprendre comment tout recommencer, et en quelque sorte repartir de zéro, pour être honnête. Donc c’était : “Et maintenant, qu’est-ce que je fais ?” »

OnlyFans, deux jours après le dépôt du divorce

Ce qui frappe surtout dans cette histoire, c’est la rapidité du pivot. Le 14 avril, Shannon Elizabeth dépose sa requête en divorce. Le 16 avril — soit quarante-huit heures plus tard —, elle ouvre un compte OnlyFans. Difficile de ne pas y voir une forme de décision mûrement réfléchie, même si l’actrice affirme n’avoir sérieusement envisagé la plateforme qu’en novembre 2025, sur suggestion de son manager Joe Reitman.

Résultat : un million d’euros de revenus lors de sa première semaine sur le site d’abonnements. Une entrée en matière qui fait taire les sceptiques.

L’actrice a confié que ce tournant l’aidait à traverser la rupture : le fait d’« avancer vers son prochain chapitre » aussi vite après la fin officielle de son mariage lui avait donné l’impression qu’un « poids » avait été « soulevé ».

Shannon Elizabeth ne cache pas ses priorités immédiates. Elle cherche un logement. Toutes ses affaires sont en garde-meubles depuis septembre, et elle n’a pas encore tranché entre louer ou acheter. Ce qu’elle sait, en revanche, c’est qu’elle compte rester en Afrique du Sud : « Il y a encore beaucoup de travail à faire avec la fondation. Et j’adore être ici ! J’ai un groupe d’amis formidable ici. »

La Shannon Elizabeth Foundation — dédiée à la protection des espèces menacées et de leurs habitats, via la conservation, l’éducation, la sensibilisation et le soutien aux communautés locales — reste sa priorité absolue. Elle voit d’ailleurs OnlyFans comme un levier pour lui apporter davantage de visibilité et de financements.

Hollywood, la réalisation, et une liberté retrouvée

Au-delà de l’aspect financier, l’actrice entrevoit dans cette nouvelle source de revenus une forme d’émancipation professionnelle. Pouvoir être plus sélective sur les rôles qu’elle accepte, mais aussi « s’orienter davantage vers la réalisation et la production ». Des ambitions qu’elle formule avec une clarté inhabituelle pour quelqu’un qui vient de traverser une séparation difficile.

« Aujourd’hui, ce n’est pas la fin d’un mariage », dit-elle. « Il y a des moments dans la vie où l’on réalise que lâcher prise peut être exaltant, que fermer un chapitre crée de l’espace pour un tout nouveau, et que s’y engager est incroyablement libérateur. J’embrasse ce qui vient avec un cœur plein et un sens renouvelé du but. Je ne me suis jamais sentie aussi inspirée, aussi créative, ni aussi connectée à qui je suis vraiment. »

Elle a aussi évoqué son envie de se remettre à développer des projets à Hollywood, tout en continuant à utiliser sa page OnlyFans « comme un espace où je peux vraiment me connecter avec les fans de manière plus personnelle et authentique ».

Shannon Elizabeth avait déjà été mariée une première fois à l’acteur et producteur Joseph D. Reitman. À 52 ans, elle aborde ce troisième acte avec une franchise désarmante — et, semble-t-il, une santé financière retrouvée.

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