Katy Perry visée par une enquête policière en Australie : la plainte de Ruby Rose prise au sérieux par la justice

Emilie Delacrouz
4 Min Read

Ce n’est plus seulement une guerre de mots sur les réseaux sociaux. L’affaire Katy Perry et Ruby Rose vient de franchir un cap décisif. La police australienne a officiellement ouvert une enquête. Le dossier est entre les mains des autorités, et tout le monde retient son souffle.

La police de Victoria confirme l’enquête

Les faits présumés remontent à plus de quinze ans. Pourtant, ils sont aujourd’hui au cœur d’une procédure judiciaire officielle. Dans une déclaration transmise à TMZ, la police de l’État de Victoria confirme que des enquêteurs examinent une agression sexuelle historique qui se serait produite à Melbourne en 2010. Les autorités précisent que l’incident allégué aurait eu lieu dans un établissement agréé situé dans le quartier central des affaires de la ville.

C’est une information qui change tout. On n’est plus dans le registre du scandale people. On est dans celui de la procédure pénale.

Ruby Rose ne peut plus parler publiquement de l’affaire

Depuis que l’actrice australienne a déposé une plainte formelle auprès des autorités, elle est contrainte au silence sur le sujet. Ruby Rose a elle-même annoncé sur Threads qu’elle n’était désormais plus en mesure de s’exprimer publiquement sur l’affaire. Une fois la machine judiciaire lancée, les règles changent.

Tout avait pourtant commencé de manière très directe sur les réseaux sociaux. Dimanche, Ruby Rose avait publié une série de messages sur Threads dans lesquels elle accusait Katy Perry de lui avoir infligé une agression sexuelle dans une boîte de nuit en Australie. L’actrice, aujourd’hui âgée de 40 ans, précisait qu’elle avait une vingtaine d’années au moment des faits allégués et qu’elle avait vomi pendant l’incident.

Katy Perry dément catégoriquement et contre-attaque

Du côté de la chanteuse américaine, la réponse est ferme et sans nuance. Son représentant avait transmis à TMZ la déclaration suivante : “Les allégations que fait circuler Ruby Rose sur les réseaux sociaux concernant Katy Perry sont non seulement catégoriquement fausses, mais constituent des mensonges aussi dangereux qu’irresponsables.”

Le communiqué allait plus loin en ciblant directement la crédibilité de l’accusatrice : “Madame Rose possède un historique bien documenté d’allégations publiques graves formulées sur les réseaux sociaux à l’encontre de diverses personnes, des allégations qui ont été démenties à plusieurs reprises par les personnes visées.”

Katy Perry nie donc les faits dans les termes les plus forts possibles. Mais désormais, ce n’est plus à elle ni à Ruby Rose de trancher.

La justice australienne reprend la main

L’affaire est maintenant entre les mains des enquêteurs de la police de Victoria. Une enquête pour agression sexuelle historique est ouverte. Les deux camps ont dit ce qu’ils avaient à dire publiquement. La suite se jouera loin des caméras et des fils d’actualité.

Ce dossier, qui a explosé en quelques heures sur les réseaux sociaux, pourrait bien s’inscrire dans la durée. La suite au prochain épisode, et cette fois c’est la justice qui l’écrira.

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire