Une prise d’otages est en cours ce vendredi matin dans une banque de Sinzig, dans l’ouest de l’Allemagne. Le centre-ville est bouclé, des hélicoptères survolent la zone. La situation reste active.
Le centre-ville de Sinzig est en état de siège ce vendredi matin. Peu après 9 heures, une prise d’otages a débuté dans les locaux de la Volksbank, une banque de l’ouest de l’Allemagne. Selon un communiqué officiel de la police locale, plusieurs preneurs d’otages seraient retranchés à l’intérieur de l’établissement. Parmi les personnes retenues figure le chauffeur d’un fourgon blindé transportant des fonds, intercepté et menacé devant la banque au moment des faits.
Les forces de l’ordre ont rapidement investi les alentours. Des policiers casqués, équipés de gilets pare-balles et armés de fusils automatiques, ont été photographiés en position devant l’établissement par le journal allemand Bild.
Un dispositif massif déployé depuis les airs et au sol
L’ampleur du dispositif mobilisé donne une idée de la gravité de la situation. Selon le média allemand Tagesschau, des hélicoptères de la police ont été déployés pour surveiller la zone depuis les airs. Au sol, de nombreuses unités encerclent le périmètre. Le centre-ville est entièrement bouclé et inaccessible.
Dans son communiqué, la police a tenu à rassurer sur l’évolution immédiate de la situation, indiquant que “la situation est stable”. Une formulation prudente qui n’exclut pas une évolution rapide des événements.
La police appelle au calme et met en garde contre les fausses informations
Face à l’agitation que ce type d’événement génère inévitablement sur les réseaux sociaux, les autorités ont pris les devants. La police a lancé un message clair à l’attention de la population : “Nous vous demandons de ne pas diffuser d’informations non vérifiées sur les réseaux sociaux.” Les habitants du secteur ont également été appelés à rester confinés chez eux et à ne pas s’approcher de la zone.
La situation reste en cours de développement. Les autorités n’ont pour l’heure communiqué aucune information sur l’identité des preneurs d’otages ni sur leurs éventuelles revendications.
