Achraf Hakimi renvoyé en cour criminelle : ce que révèle l’enquête de Mediapart

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Yvan Pedri
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Journaliste – Actualité People Yvan Pedri est journaliste spécialisé dans l'actualité people et les tendances du divertissement. Il couvre les grands événements médiatiques, les nouvelles des...
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Trois ans de silence, et puis une décision de justice qui relance tout. Alors que la Coupe du monde bat son plein, une enquête de Mediapart remet sous les projecteurs l’affaire visant Achraf Hakimi — accompagnée d’éléments inédits.

Une parole qui se libère trois ans après les faits

C’est dans une enquête publiée par Mediapart que la femme qui accuse Achraf Hakimi de viol a choisi de témoigner publiquement, trois ans après les faits qu’elle dénonce. Elle revient en détail sur la nuit du 24 au 25 février 2023, quand elle s’était rendue au domicile du défenseur du PSG après avoir échangé avec lui sur Instagram.

Avant même leur rencontre, elle affirme avoir précisé qu’elle ne souhaitait pas avoir de relation sexuelle. Pourtant, selon son témoignage, le footballeur aurait eu des gestes qu’elle dit ne pas avoir consentis. De son côté, Achraf Hakimi conteste fermement l’ensemble des accusations portées contre lui.

Des messages glaçants envoyés en pleine nuit

L’enquête de Mediapart s’appuie aussi sur des éléments matériels troublants : une série de messages que la plaignante présumée affirme avoir envoyés à une amie tout au long de la soirée. Quelques minutes après son arrivée, elle aurait écrit : « Il m’a attrapé… La bouche… Jv partir », avant d’ajouter : « C’est un forceur » puis « J’ai dis Jsuis pas comme ça ».

Plus tard dans la nuit, le ton des échanges devient nettement plus alarmant. Les messages s’enchaînent : « Dépêche toi… Stp », « Il me viole », « La vie de ma mère, il m’a violée », « Il m’a doigté », « de force ». Un dernier texto retient particulièrement l’attention par son urgence : « Stp viens, jv tomber dans les pommes ».

Ces révélations interviennent dans un contexte judiciaire précis. La cour d’appel de Versailles a confirmé, le 19 juin 2026, qu’Achraf Hakimi sera renvoyé devant la cour criminelle des Hauts-de-Seine pour y être jugé.

La prise de parole d’Hiba Abouk, restée dans les mémoires

Au moment de la mise en examen d’Achraf Hakimi, son épouse de l’époque, Hiba Abouk — déjà séparée de lui et en instance de divorce — avait elle aussi pris la parole, dans un communiqué relayé par le journal espagnol El País. « J’ai eu besoin de temps pour digérer ce choc », écrivait l’actrice.

Elle tenait à rappeler que leur séparation était intervenue « bien avant les événements dans lesquels j’ai été impliquée médiatiquement et dont je suis totalement éloignée ». Elle évoquait également la douleur d’une rupture déjà difficile à traverser, avant que l’affaire n’éclate publiquement : « Après avoir pris la décision de se séparer légalement et de cesser de vivre ensemble. En attendant la procédure de divorce, qui aurait imaginé qu’en plus de la douleur bien connue qu’entraîne une séparation (…) je devrais affronter cette ignominie ? »

“Toujours du côté des victimes” : une phrase devenue virale

Dans ce même communiqué, Hiba Abouk avait rappelé son attachement au bon fonctionnement de la justice, face à une accusation d’une telle gravité. « Il reste à faire confiance à la bonne conduite de la justice, surtout compte tenu de la gravité de l’accusation », écrivait-elle, avant de prononcer une phrase qui a fait le tour des médias : « Il va sans dire que dans ma vie j’ai toujours été et serai toujours du côté des victimes. »

L’actrice avait conclu en demandant le respect de sa vie privée et de celle de ses deux enfants, Amin et Naím, tout en remerciant les personnes qui lui avaient témoigné leur soutien dans cette période.

Pour mémoire, c’est le 26 février 2023 qu’une jeune femme de 24 ans s’était présentée au commissariat de Nogent-sur-Marne en affirmant avoir été violée par le joueur. Elle n’avait pas souhaité déposer plainte à ce moment-là, mais une enquête avait tout de même été ouverte, puis reprise par le parquet de Nanterre. Achraf Hakimi avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, son avocate dénonçant alors de « fausses accusations ». L’affaire suit désormais son cours devant la cour criminelle.

 

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Journaliste – Actualité People Yvan Pedri est journaliste spécialisé dans l'actualité people et les tendances du divertissement. Il couvre les grands événements médiatiques, les nouvelles des célébrités ainsi que les sujets qui suscitent le plus d'intérêt auprès du grand public.Reconnu pour sa réactivité et son souci de précision, il s'attache à publier des contenus rigoureusement vérifiés tout en restant proche des attentes des lecteurs de La Minute du Buzz.Domaines d'expertise : Actualité people, médias, télévision, stars internationales, influence digitale.
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