Tiger Woods ne lâche pas. Malgré une arrestation choc le 27 mars dernier, le légendaire golfeur de 50 ans garde les yeux rivés sur les fairways. Selon une source proche du dossier, c’est précisément son envie de rejouer qui le pousse à s’accrocher à son traitement.
Quelques jours après son arrestation, Woods avait publié une déclaration sur X, annonçant qu’il prenait du recul pour “chercher un traitement” et se concentrer sur sa santé. “C’est nécessaire pour que je puisse prioriser mon bien-être et travailler vers un rétablissement durable”, avait-il écrit.
Aujourd’hui, selon une source citée par PEOPLE, le champion fait ce qu’il faut pour aller mieux, autant physiquement que mentalement. “Il sait qu’il doit surmonter ses problèmes et aussi gérer la douleur, non seulement liée au golf mais aussi à son programme de remise en forme habituel. Les gens autour de lui le soutiennent, personnellement et professionnellement. Tout cela l’aide à tenir le coup.”
Le Masters encore dans un coin de sa tête
Une deuxième source assure que Woods “a encore le golf en lui”, y compris une possible participation au Masters ou à d’autres tournois. Mais les blessures s’accumulent, l’âge avance, et les choses sont devenues “plus difficiles”. “Il veut juste aller mieux dans tous les aspects de sa vie”, résume cette même source.
Le 27 mars, Tiger Woods a percuté un mur avec son Range Rover sur une route à deux voies proche de sa résidence à Jupiter Island, en Floride. Les autorités ont retrouvé deux comprimés d’hydrocodone dans sa poche. Lors du test de sobriété, les agents ont noté “plusieurs signes de déficience”, notamment des yeux “injectés de sang et vitreux” et des pupilles “extrêmement dilatées”, selon un acte d’accusation consulté par PEOPLE.
Dans la vidéo de la bodycam des shérifs du comté de Martin, on entend Woods demander “Je suis en état d’arrestation ?” au moment de lui passer les menottes. Un officier lui répond alors “Pour l’instant, je pense que vos facultés normales sont altérées.”
Fait notable, Woods n’avait pas consommé d’alcool. Il a soufflé zéro trois fois au Breathalyzer. Mais il aurait refusé un test urinaire, amenant les autorités à conclure qu’il n’était “pas sous l’influence de l’alcool mais possiblement d’un médicament ou d’une autre substance.”
Quatre jours après les faits, Tiger Woods a brisé le silence. “Je connais et comprends la gravité de la situation dans laquelle je me trouve aujourd’hui”, a-t-il écrit. Puis cette phrase, qui ressemble à un engagement public : “Je suis déterminé à prendre le temps nécessaire pour revenir dans un état plus sain, plus fort et plus concentré, tant sur le plan personnel que professionnel.”
Son entourage, lui, y croit encore. Et visiblement, lui aussi.
