Elle n’a visiblement pas besoin de grand-chose pour faire parler d’elle. Eva Longoria a été aperçue vendredi sur une plage de Marbella, en Espagne, dans une tenue qui a retenu tous les regards, un micro bikini en ficelle associé à un top noir quasi transparent, à mi-chemin entre la chemise légère et le voile de plage.
À 51 ans, l’ancienne star de Desperate Housewives rayonnait sous le soleil méditerranéen, visiblement très à l’aise dans sa peau et encore plus dans les bras de son mari, José Bastón. Les deux tourtereaux n’ont pas cherché à dissimuler leur complicité, multipliant les baisers et les étreintes tout au long de leur après-midi en bord de mer. José, lui, misait sur un look décontracté, chemise à manches longues et short sombre, en tenant tendrement la main de son épouse.
Presque dix ans d’amour et toujours aussi proches
Le couple s’apprête à célébrer le mois prochain leurs dix ans de mariage, et franchement, ça se voit. Après leur balade sur la plage, ils se sont posés dans un bar de bord de mer pour déjeuner tranquillement, loin du tumulte hollywoodien qu’ils ont volontairement laissé derrière eux.
Car depuis 2023, Eva, José et leur fils Santiago, 7 ans, ont fait de l’Espagne leur nouveau chez-eux. Un choix de vie assumé, même si la rumeur s’est vite emballée après la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine de 2024. Certains ont voulu y voir une fuite politique, surtout après qu’Eva avait qualifié les États-Unis de pays « dystopique ». Sauf que la réalité est bien plus simple — et bien plus ancienne.
La décision de poser ses valises à Marbella remonte à bien avant le scrutin. Dès avril 2024, une source proche du couple confiait au Daily Mail que la famille souhaitait élever Santiago dans un cadre plus naturel, loin des dérives de l’industrie du divertissement. « Ils veulent élever leur fils dans un endroit entouré de nature et de beauté, sans le faire tomber dans l’engrenage hollywoodien », précisait l’insider. « Ils s’installent à temps plein dans leur maison en Espagne et sont tous les deux très enthousiastes à l’idée. Elle a eu tout ce qu’elle voulait à Hollywood. »

Eva Longoria met les choses au clair
Lasse des spéculations, Eva a fini par prendre les devants. C’est via son amie Ana Navarro, animatrice de The View, qu’elle a choisi de remettre les pendules à l’heure — en direct, lors de l’enregistrement d’un podcast. « Pouvez-vous leur dire s’il vous plaît que je n’ai pas quitté les États-Unis à cause de Trump ? J’ai été en Europe pour le travail depuis presque trois ans », a-t-elle lancé.
Dans une interview accordée à Marie Claire peu après les élections, elle avait déjà expliqué son état d’esprit avec une franchise désarmante. « J’ai vécu toute ma vie adulte à Los Angeles, mais ça a commencé à me sembler différent avant même que la COVID frappe. Que ce soit l’itinérance ou les impôts, sans que je veuille dénigrer la Californie — j’ai juste l’impression que ce chapitre de ma vie est terminé. » Avant d’ajouter, avec une pointe de mélancolie, « J’ai la chance de pouvoir partir, mais la plupart des Américains n’ont pas ce luxe. Ils sont coincés dans ce pays dystopique, et j’ai le cœur brisé pour eux. »
En marge de cette actualité, un ancien collègue de plateau a également fait parler de lui. Jesse Metcalfe, 47 ans, qui incarnait le jardinier John Rowland dans Desperate Housewives, a révélé lors d’un podcast qu’il avait été remercié de la série dès la fin de la première saison. « J’ai été viré de Desperate Housewives », a-t-il lâché sans détour. Il a même cité le créateur de la série, Marc Cherry, qui lui aurait dit avec un certain humour « Ce n’est pas Desperate House Gardeners, c’est Desperate Housewives, donc malheureusement tu ne seras pas un personnage régulier ». Metcalfe a visiblement digéré la nouvelle sans amertume, puisqu’il enchaînait peu après avec le rôle principal de John Tucker Must Die. « Je me suis dit, hey, cool, pas de problème. Je vais devenir une star de cinéma », a-t-il confié en riant.
