Une enquête glaçante. La chaîne américaine CNN a mis au jour un réseau en ligne où des milliers d’hommes s’organisaient pour commettre des violences sexuelles sur des femmes rendues inconscientes. Un phénomène qui dépasse largement les frontières et qui soulève des questions urgentes sur la lutte contre les violences faites aux femmes.
Des chiffres qui donnent le vertige
L’ampleur est terrifiante. Selon CNN, plus d’un millier d’utilisateurs étaient enregistrés sur la plateforme incriminée, et le site aurait atteint 81 millions de vues en mars dernier. Des hommes de tous les continents participaient à ces échanges, partageant conseils et contenus illicites au sein d’un groupe baptisé sobrement “zzz”.
Cette affaire résonne douloureusement avec le procès de Dominique Pelicot en 2024. Son ex-femme, Gisèle Pelicot, avait renoncé à l’anonymat pour témoigner publiquement, devenant un symbole mondial de la lutte contre les violences sexuelles après avoir été droguée et violée par des dizaines d’hommes à son insu.
Un phénomène mondial qui prend de l’ampleur
Ce n’est pas un cas isolé. Fin 2024, la radio publique allemande ARD avait déjà révélé l’existence d’un groupe similaire réunissant 70 000 hommes autour de pratiques criminelles comparables.
Face à ces révélations, les associations de protection des victimes appellent à un renforcement urgent des lois contre les contenus criminels en ligne et à une meilleure coopération internationale entre les autorités judiciaires.
