Elle a tourné des centaines de films pour adultes. Elle est membre du Mensa avec un QI de 156. Et maintenant, elle est avocate. Asia Carrera n’a décidément pas fini de surprendre le monde.
L’ancienne actrice, dont le vrai nom est Jessica Steinhauser, vient d’annoncer sur Facebook qu’elle avait réussi l’examen du barreau au Texas. Une nouvelle qui a immédiatement fait le tour des réseaux sociaux, et pour cause. Peu de reconversions professionnelles sont aussi spectaculaires que celle-là.
Laminutedubuzz a vérifié l’information, et c’est confirmé. Jessica Steinhauser figure bien parmi les candidats officiellement admis au barreau de l’État du Texas.
Ce n’était pas la première tentative d’Asia Carrera. Elle avait déjà passé l’examen une première fois, en le ratant de seulement deux points. Un échec qui aurait découragé plus d’un candidat, mais pas elle.
En février dernier, elle s’est retrouvée dans une immense salle à Waco, entourée de près de 1 000 futurs juristes qui planchaient tous sur le même examen éprouvant. Cette fois, elle était prête. Et ça s’est vu.
Elle ne voulait même pas être avocate
Ce qui rend l’histoire encore plus savoureuse, c’est la raison qui l’a poussée à s’y mettre. Asia Carrera a confié qu’elle ne souhaitait pas nécessairement exercer le droit. Elle voulait simplement prouver qu’elle en était capable.
C’est tout elle.
Parce qu’Asia Carrera n’a jamais eu besoin de validation extérieure, mais quand elle se fixe un objectif, elle va au bout. Elle possède déjà un master en éducation, et son adhésion au Mensa, la célèbre association réservée aux personnes dont le QI dépasse le 98e percentile, n’est un secret pour personne.
Dans un milieu où les seconds actes sont rares et souvent difficiles, Asia Carrera s’impose comme un cas à part. Retraitée de l’industrie du film pour adultes, elle a construit une vie radicalement différente, étape par étape, sans chercher les projecteurs.
Réussir le barreau texan, l’un des examens juridiques les plus exigeants des États-Unis, sans même avoir l’ambition d’en faire son métier, c’est une forme d’élégance intellectuelle assez rare.
