Le président camerounais Paul Biya a décidé de supprimer deux lignes budgétaires très controversées : la ligne 65 (fonctionnement) et la ligne 94 (investissement). Ces lignes, souvent critiquées pour leur opacité, représentaient environ 500 milliards FCFA par an.
Dès 2026, elles seront remplacées par des dotations exceptionnelles, plafonnées à 10 % du budget de l’État, pour couvrir uniquement les urgences imprévues.
Un audit lancé en 2022, couvrant la période 2010–2021, a révélé des dérives importantes : missions fictives, dépenses non justifiées, manque de transparence.
L’opposant Jean Robert Wafo estime que :
Si l’audit est mené à son terme, il pourrait entraîner des poursuites judiciaires.
Mais si rien ne se passe, cela renforcerait le sentiment d’impunité dans le pays.