Le capitaine Effoudou Kenneth est sorti de son silence à travers un message adressé au journaliste Jean Jacques Zé, dans lequel il apporte plusieurs précisions sur son identité, sa démarche et les motivations qui l’animent depuis ses récentes prises de parole.
D’entrée de jeu, l’officier remercie le présentateur pour l’espace de débat citoyen qu’il anime chaque dimanche, tout en saluant l’attention portée à sa personne. Mais l’essentiel de son intervention vise à répondre aux nombreuses spéculations qui circulent à son sujet.
« Je ne suis pas de Dimako »
Le capitaine Effoudou dément fermement les informations selon lesquelles il serait originaire de Dimako. Il précise être issu de l’arrondissement de Bebend (Atok), dans le département du Haut-Nyong, région de l’Est, du côté paternel. Il ajoute que sa défunte mère était originaire de Mbankomo, dans le département de la Mefou-et-Akono, région du Centre.
« Mon combat n’est pas une guerre de clans »
L’officier insiste sur le fait que son engagement ne relève d’aucun affrontement entre clans au sommet de l’État. Selon lui, sa démarche est avant tout personnelle et vise à restaurer son honneur ainsi que sa dignité face à des personnes qu’il accuse d’avoir fait preuve d’une éthique défaillante.
Il affirme également assumer intégralement les déclarations faites lors de son passage dans l’émission du journaliste Morgan Palmer, indiquant qu’il ne reviendra sur aucun de ses propos.
Une mise au point sur sa proximité avec Baboke
Dans son message, le capitaine Effoudou reconnaît une proximité sociologique avec certains acteurs politiques, notamment le ministre Ferdinand Ngoh Ngoh Baboke. Toutefois, il tient à préciser que ce dernier n’est jamais intervenu pour le défendre et demande que toute tentative de les associer politiquement cesse.
« Ce n’est pas fini »
Le capitaine Effoudou présente désormais son combat comme celui de la dignité et de la liberté pour toutes les personnes qui, selon lui, ont vu leur carrière ou leur vie brisées par des individus qu’il décrit comme dépourvus de valeurs et de moralité.
Il annonce enfin qu’il se réserve le droit de répondre point par point aux accusations portées contre lui et promet de déconstruire ce qu’il qualifie de « mensonges ». Son message se conclut par une phrase qui laisse présager de nouveaux développements :
« Et ce n’est pas fini ! »
Le capitaine demande enfin à Jean Jacques Zé de relayer intégralement cette déclaration au cours de son émission afin que, selon ses mots, « nul n’en ignore ».