Mort de Quentin Deranque : Hollande dénonce la « double faute » de Mélenchon et estime qu’il « le paiera forcément » dans les urnes

Écrit par
Emilie Delacrouz
Journaliste – Actualité People Emilie Delacrouz est journaliste spécialisée dans l'actualité people et le divertissement. Diplomée de l'Université de Rouen, Faculté des Sciences et Techniques, elle...
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L’ancien président socialiste François Hollande a dénoncé, ce lundi, la « double faute » de Jean-Luc Mélenchon dans les suites politiques de la mort du militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque, estimant qu’« il le paiera forcément » électoralement.

« Plutôt que de faire amende honorable pour essayer de retrouver une forme de responsabilité politique qui lui permette de solliciter le suffrage universel », a relevé François Hollande sur RTL, le leader insoumis « se met dans une position, si je puis dire, de tortue : on se carapate pour essayer de tenir bon ».

« Une forme de marginalité politique »

« C’est une faute, c’est une double faute », a-t-il tranché. Et Jean-Luc Mélenchon, ancien socialiste et ennemi historique du député de Corrèze, « le paiera forcément » dans les urnes, a-t-il prédit. À la présidentielle de 2027, « il ne peut plus (…) essayer d’être le candidat qui peut porter ce qu’il pensait être la gauche au second tour », contrairement à « sa démarche en 2017 comme en 2022 ». « Ça ne peut plus être lui, c’est terminé », a estimé François Hollande évoquant « une forme de marginalité politique » dans laquelle selon lui le leader de La France insoumise se « complaît » et « restera ». Il a dénoncé la « responsabilité morale et politique » de Jean-Luc Mélenchon, en particulier dans cette affaire.

Quentin Deranque, 23 ans, est mort le 14 février, deux jours après avoir été frappé au sol à coups de pieds et de poings par des militants d’ultragauche à Lyon. Les Insoumis ont été accusés par leurs adversaires d’avoir un lien indirect avec l’agression mortelle, ce qu’ils rejettent en bloc.

LFI n’a « aucun rapport avec la mort de ce jeune identitaire »

Rappelant que LFI n’avait « aucun rapport avec la mort de ce jeune identitaire », le député insoumis Éric Coquerel a estimé sur TF1 que « ce qui se passe politiquement vise à affaiblir, voire éliminer (…) la principale formation de gauche du pays ». Il a défendu encore une fois le fait que Raphaël Arnault ne démissionne pas de son siège de député. « C’est quelqu’un de menacé, c’est quelqu’un déjà quasiment de condamné à l’avance alors qu’il y a une enquête », a-t-il insisté.

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Journaliste – Actualité People Emilie Delacrouz est journaliste spécialisée dans l'actualité people et le divertissement. Diplomée de l'Université de Rouen, Faculté des Sciences et Techniques, elle suit les événements culturels, les émissions de télévision, les célébrités et les nouvelles tendances qui animent les médias. Grâce à une veille permanente, elle propose des contenus accessibles, documentés et actualisés, permettant aux lecteurs de rester informés des sujets qui font parler. Domaines d'expertise : Actualité people, télévision, culture, influenceurs, lifestyle.
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