Les gendarmes de la cellule d’investigation criminelle, équipés de leurs tenues blanches, ont été mobilisés plusieurs heures, ce jeudi 29 janvier, dans une maison d’habitation, située rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, à Landivisiau. Une impasse étroite, à l’abri des regards, qui donne sur la rue du Général Mangin. C’est dans ce logement que le corps d’un homme a été retrouvé, en fin de matinée.
Une interpellation musclée
Selon nos informations, un proche de la victime aurait signalé le décès à un voisin, qui a immédiatement appelé les pompiers. Les secours sont arrivés sur place vers 11 h 30, relate un témoin, qui habite à proximité. « Je vois cette maison de chez moi. Elle était occupée par deux hommes. À ma connaissance, l’un en avait hérité. Et l’autre venait de sortir de prison, il y a peu. Ils se bagarraient très souvent. »
Les faits se sont produits dans une maison d’habitation de la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, à Landivisiau. (Le Télégramme/Claudie Poirier)
C’est ce dernier que le Psig aurait interpellé. « Il s’était réfugié à l’étage de l’habitation et ne me semblait pas dans son état normal. Les gendarmes ont dû monter à une échelle et casser une fenêtre pour arriver à leurs fins. Ça a été spectaculaire », relate ce même témoin.
Selon nos informations, ce colocataire aurait été placé en garde à vue par les gendarmes, qui se refusent à tout commentaire. Rien sur les faits ou leur qualification. Pas plus sur les profils de la victime et de l’homme placé en garde à vue.
De son côté, le parquet de Brest n’a pas souhaité répondre à nos questions, indiquant qu’il communiquerait « au moment opportun ». Sans doute une fois les résultats de l’autopsie connus.