in

Rowan Atkinson cultive l’héritage de Mr. Bean dans la mini-série « Seul avec bébé » et fait un carton

Rowan Atkinson cultive l’héritage de Mr. Bean dans la mini-série « Seul avec bébé » et fait un carton

Et en plus il parle ! Rowan Atkinson, qui incarna le génial Mr. Bean, sur le petit écran de 1990 à 1995, joue Trevor Bingley dans la série Seul face au bébé qui cartonne actuellement sur Netflix. Un personnage pas si éloigné de celui qui a forgé sa gloire télévisuelle : sorte de grand enfant un peu immature, provoquant le chaos par ses maladresses. Mais là où Mister Bean est resté muet 15 épisodes durant, Mr. Bingley cause. Ce qui ne le rend pas moins attachant, comme 20 Minutes l’a constaté en visionnant Seul face au bébé.

A raison de 24 minutes environ par épisode, inutile de dire que les quatre qui composent la mini-série Seul face au bébé sur Netflix sont avalés en une soirée. D’abord, parce qu’il s’agit d’un conte de Noël multigénérationnel, à l’image de l’immense classique La vie est belle ou, plus récemment, de Home Alone, comédie dans laquelle un gamin (incarné par Macaulay Culkin), « oublié » par ses parents pendant les vacances de Noël, défend bec et ongles sa maison contre des cambrioleurs.

Un bébé abandonné devant une crèche

Dans Seul face au bébé, c’est un nouveau-né qui est oublié (ou plutôt abandonné) dans une crèche scolaire et dont le personnage de Rowan Atkinson va hériter pendant les fêtes.

À lire aussi  Le gouvernement réduit le nombre de vaccins recommandés pour les enfants
Dans «Seul face au bébé», le personnage de Rowan Atkinson doit jouer les papy-sitter malgré lui.
Dans «Seul face au bébé», le personnage de Rowan Atkinson doit jouer les papy-sitter malgré lui. - Cr. Courtesy of Netflix © 2025

Après Mr. Bean, l’acteur incarne donc Mr. Bin… gley dans une joyeuse comédie qu’il a coécrite. Pour le père de famille séparé de sa femme et de sa fille qu’il campe à l’écran, il s’agit d’une nouvelle aventure après Seul face à l’abeille (sur Netflix depuis 2022).

En quête d’un job, Trevor Bingley accepte une mission de gardiennage dans un (très) luxueux appartement londonien, déserté par ses propriétaires durant les fêtes. Problème : le gentil gardien ne sera pas seul durant son séjour : un bébé trouvé devant la porte d’une crèche et dont il n’est pas encore parvenu à se séparer (les services sociaux sont fermés…) l’accompagne en toute discrétion.

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Point de départ, évidemment, d’une avalanche de situations burlesques, de gags et se catastrophes en (mini) série. Même si certaines scènes de Seul face au bébé sont un peu trop prévisibles (comme celle ou Bingley confond malgré lui deux bambins, notamment), le spectateur se laisse très facilement prendre au jeu d’un visionnage coupable à souhait. Le plaisir de revoir Rowan Atkinson est immense, tant, à travers Bingley, c’est un peu de Bean que l’on retrouve. À quelques différences près, tout de même.

À lire aussi  « Il ne faut pas oublier le Massif Central »… La déprime des collectifs face à la ligne SNCF Lyon-Bordeaux par Massy

Un accent « so british » !

Le personnage d’Atkinson a troqué l’Austin Mini de Bean contre une Nissan Micra. Il n’est pas égoïste (bien au contraire !), pas davantage impoli, mesquin ou grognon. Contrairement à Bean, Bingley se révèle aussi d’une nature généreuse… ce qui peut lui jouer des tours. Et il parle.

À moins de regarder Seul face au bébé en VF, on savourera (nous vous le conseillons !) en VO/ST la délicate diction de Rowan Atkinson, son accent délicieusement british et le timbre chaleureux de sa voix qui, dans certaines scènes aux relents dramatiques (il y en quelques-unes), ajoute au côté terriblement attendrissant de son personnage.

L’actu des «Séries TV»

À 70 ans, Rowan Atkinson touche sa cible -mais aussi au cœur dans une comédie parfaitement calibrée. Un conte de Noël par excellence, qui figure sur la première marche du podium des visionnages de séries Netflix dans le monde, avec près de 19,1 millions de vues, devant le documentaire sur P. Diddy Sean Combs : L’heure des comptes (17,9 millions) et la saison 5 de Stranger Things (11,2 millions). C’est ce que l’on appelle un vrai « carton » !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vente aux enchères Ricardo : Stéphane Thommen met aux enchères deux Lamborghini et la plaque d’immatriculation « BL 86 »

Vente aux enchères Ricardo : Stéphane Thommen met aux enchères deux Lamborghini et la plaque d’immatriculation « BL 86 »

Kyrgios partage une comparaison controversée entre Djokovic et l’attaquant de Bondi

Kyrgios partage une comparaison controversée entre Djokovic et l’attaquant de Bondi