« Une gifle dans le visage de notre pays »… Trump s’emporte contre le show en espagnol de Bad Bunny

Écrit par
François Xavier
Journaliste – Actualité People François Xavier couvre l'actualité des personnalités publiques, du cinéma, de la télévision et du show-business. Il s'intéresse particulièrement aux grandes tendances médiatiques...
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«Personne ne comprend un mot de ce que dit ce type ». Le président des Etats-Unis semble ne pas avoir vraiment apprécié le flow quasi exclusivement espagnol du chanteur Bad Bunny, vedette du Super Bowl ce dimanche. Sur son réseau Truth Social quelques minutes après la fin du show, Donald Trump n’a pas hésité à qualifier le concert d’« affront à la grandeur de l’Amérique », sa danse de « dégoûtante, en particulier pour les jeunes enfants. C’est une gifle dans le visage de notre pays ».

Dès l’annonce de la setlist, fin septembre, plusieurs élus et personnalités de la droite américaine avaient condamné la sélection de Bad Bunny et du groupe de rock Greenday, critique du président Donald Trump qui les avait alors qualifiés d’« horrible choix ».

Lors de la cérémonie des Grammy Awards, la semaine dernière, Bad Bunny, récompenses de la musique américaine, avait appelé à mettre « ICE dehors » en référence à la police américaine de l’immigration. « Nous ne sommes pas des animaux […] nous sommes humains et nous sommes américains », avait scandé l’artiste portoricain, vainqueur de trois trophées dont celui d’album de l’année.

Une célébration de Porto Rico et de l’Amérique latine

Accompagné d’une troupe de danseurs, ce dimanche, Bad Bunny s’est promené dans les allées d’un village portoricain recréé pour l’occasion, avec salon de beauté, vendeur de glaces et joueurs de dominos, en interprétant plusieurs de ses standards, de « Titi Me Pregunto » à « Nuevayol » ou encore « Monaco ». Face à lui, s’est déhanchée une impressionnante brochette d’invités de marque du monde hispanique, de l’acteur Pedro Pascal à la chanteuse Karol G, en passant par Cardi B.

Jusqu’à l’apothéose d’un duo surprise avec Lady Gaga, qui a livré une version salsa de son titre à succès « Die With A Smile », Bad Bunny, vêtu d’un costume croisé blanc crème et de baskets assorties, en lieu et place de Bruno Mars pour cette occasion. Il a conclu le spectacle en détournant le « God Bless America » si cher à beaucoup aux Etats-Unis pour en faire un slogan à la gloire de tout le Continent, avec une procession de drapeaux latino-américains.

Il a ainsi transformé le spectacle de la mi-temps du Super Bowl en célébration de son archipel natal de Porto Rico et de l’Amérique latine toute entière, sans faire, cette fois, référence à Donald Trump, chantant et s’exprimant quasi exclusivement en espagnol, parlé par plus de 41 millions de personnes aux Etats-Unis.

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Journaliste – Actualité People François Xavier couvre l'actualité des personnalités publiques, du cinéma, de la télévision et du show-business. Il s'intéresse particulièrement aux grandes tendances médiatiques ainsi qu'aux événements qui alimentent les conversations sur les plateformes numériques. Son approche privilégie une information précise, vérifiée et rédigée dans un style clair afin de permettre aux lecteurs de comprendre rapidement les faits essentiels. Domaines d'expertise : Actualité people, médias, culture, célébrités, divertissement.
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