Mardi soir, les avis de recherche se multipliaient sur les réseaux sociaux pour un garçon de 8 ans introuvable depuis la sortie de l’école à Paris. Il a finalement été retrouvé dans la nuit, sain et sauf, mais à 12 kilomètres de là.
Disparu depuis 16h30 rue Manin, dans le XIXe
Tout commence à 16h30, à la sortie de l’école rue Manin, dans le XIXe arrondissement de Paris, juste au-dessus du parc des Buttes-Chaumont. Le petit A., 8 ans, ne rentre pas. Les heures passent, l’inquiétude monte, et les appels à témoins commencent à circuler sur les réseaux sociaux en soirée.
Une fugue, dans l’esprit de la plupart des gens, ça reste quelque chose d’adolescent. Un gamin de 8 ans qui part seul dans la nuit parisienne, ça ne rentre pas spontanément dans les cases habituelles. Et pourtant, c’est bien ce qui semble s’être passé.
Un cartable retrouvé dans les Yvelines, l’enfant dans les Hauts-de-Seine
Ce qui rend ce récit particulièrement déconcertant, c’est l’itinéraire. Le cartable du garçon aurait été retrouvé au Chesnay, dans les Yvelines, à l’ouest de Paris. L’information a été confirmée par une source proche du dossier, selon Le Parisien. Et l’enfant lui-même a finalement été localisé à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, à 12 kilomètres du point de départ.
Comment un enfant de cet âge a-t-il pu parcourir une telle distance, traverser plusieurs communes, et passer d’une direction à l’autre sans que personne ne l’intercepte ? La question reste entière. Ce qui est certain, c’est que les enquêteurs ont rapidement écarté la piste de l’enlèvement.
L’écolier aurait fugué de son propre chef. Les raisons de ce départ restent pour l’heure inconnues du public.
Retrouvé sain et sauf dans la nuit
Le dénouement est heureux. L’enfant a été retrouvé en pleine nuit à Colombes, indemne. Après plusieurs heures d’angoisse pour sa famille et une mobilisation importante sur les réseaux sociaux, le soulagement a pu enfin s’installer.
Les autorités ont pris en charge le garçon. L’enquête sur les circonstances exactes de cette fugue hors du commun se poursuit, notamment pour comprendre comment un enfant de 8 ans a pu couvrir une telle distance en quelques heures, entre Paris, les Yvelines et les Hauts-de-Seine, sans que le moindre adulte ne donne l’alerte en chemin.
