
« Les négociations ont été conduites avec succès et l’interpellation réalisée en souplesse. L’homme est sorti de son habitation de lui-même. Le dispositif opérationnel est levé », indiquait le colonel Pierre-Yves Caniotti patron des gendarmes du Finistère peu avant 23 h.
L’épilogue de plusieurs heures de discussion engagée par la négociatrice de la gendarmerie avec un homme âgé d’une quarantaine d’années, armé et retranché chez lui, sur le rond-point Pont-Tromelin, à Bannalec. Souffrant de troubles mentaux, il s’est échappé de l’unité de l’hôpital psychiatrique où il était hospitalisé.
Plusieurs dizaines de gendarmes de la compagnie de Quimperlé étaient mobilisés, depuis 17 h 30. Un périmètre de sécurité avait été bouclé par les forces de l’ordre, appuyées par les agents du service départemental qui ont fermé la route de Bellevue et organisé des déviations avec l’aide d’agents municipaux.
Une arme
Mécontent de voir les ambulanciers venir le chercher à son domicile, le quadragénaire s’était retranché dans sa maison. « Il a tiré cinq coups depuis sa fenêtre de toit dans notre direction », indique une source gendarmerie. Avec une arme dont la nature n’a pas été communiquée à l’issue de l’opération.
Des hommes du GIGN ont été rapidement positionnés à proximité de, la maison où était retranché le quadragénaire et ont procédé à son interpellation. « Des pompiers étaient également déployés », précisait Christophe Le Roux, le maire de Bannalec.