in

Après le nouvel exploit de Lucas Chevalier, le PSG est-il injouable aux tirs au but ?

Après le nouvel exploit de Lucas Chevalier, le PSG est-il injouable aux tirs au but ?

Attention, nouvelle règle : Le football est un sport qui se joue à onze contre onze et à la fin c’est-le-PSG-qui-remporte-le-trophée-grâce-à-un-exploit-de-son-gardien-aux-tirs-au-but. C’est certes un peu long mais tellement vrai. Après la finale de la Supercoupe d’Europe remportée cet été contre Tottenham, au terme d’un scénario bluffant de similarité (égalisation parisienne dans les arrêts de jeu, exploit de Chevalier lors de la séance de tirs au but), après la finale de la Coupe Intercontinentale remportée en décembre grâce à un perf’ de maboule de Safonov aux pénos, le Paris Saint-Germain a remporté le Trophée des champions.

Mais a-t-on besoin de vous dire comment ? Aux tirs au but, après un exploit de son gardien, bien sûr. Lucas Chevalier, qu’on imaginait au fond du trou après la masterclass de son concurrent russe Matvey Safonov juste avant les vacances de Noël, contre les Brésiliens de Flamengo, lui qui avait déjà perdu pas mal de crédit à cause de son like-gate et de ses performances médiocres, ne pouvait imaginer meilleur scénario pour repartir de l’avant en 2026.

Chevalier intraitable (avant d’offrir un péno à l’OM)

Profitant de la blessure du portier russe, qui aurait possiblement été titulaire en début d’année s’il ne s’était pas pété les doigts contre Flamengo, l’ancien Lillois avait décidé de montrer d’emblée qu’il n’était pas venu au Koweït pour la douceur du climat mais pour faire fermer des bouches. Sa première parade-réflexe sur sa ligne pour sortir miraculeusement la tête catapultée par Balerdi en tout début de match donnait le ton de ce qui allait suivre.

À lire aussi  Mal au bras, fatigue, fièvre… Mais pourquoi réagit-on aux vaccins ?

A plusieurs reprises, notamment au retour des vestiaires avec ce double arrêt de zinzin devant Paixao et Aubameyang, Chevalier a été digne de la confiance que lui a accordé le club l’été dernier, en poussant Donnarumma au départ pour lui faire de la place. Mais l’histoire aurait pu basculer du côté obscur de la force après cette sortie à contretemps dans les pieds de Greenwood et cette (légère) faute sur l’attaquant anglais synonyme de péno pour l’OM.

Cette faute de l’international français allait non seulement remettre l’OM dans le match à un quart d’heure du terme, mais elle a aussi eu pour effet de galvaniser la bande à De Zerbi, à deux doigts de l’exploit après le but contre son camp de Pacho à la 87e minute (1-2). Mais c’était sans compter sur cette force de caractère devenue la marque de fabrique du champion d’Europe en titre, et sur l’égalisation de l’inévitable Gonçalo Ramos, qui n’est jamais aussi tueur que quand il rentre dans les dernières minutes d’un match.

L’ancien Lillois saisit sa chance au bon moment

A 2-2 et tirs au but, on ne donnait alors plus très cher de la peau des Marseillais, face à un PSG devenu trop fort dans cet exercice depuis la séance remportée à Anfield, en février dernier, point de départ d’une campagne européenne extraordinaire pour le PSG. « Je savais que si on allait aux pénos, j’allais en sortir. Parce que j’étais trop déterminé pour aider l’équipe à gagner ce trophée », déclarera Lucas Chevalier à chaud, le sourire en fusion avec ses lobes d’oreilles, au micro de Ligue 1 +.

« Je suis toujours modéré parce que ça n’a pas été facile pendant six mois et même le match n’a pas été facile, a-t-il poursuivi. Il faut se rendre compte, quand on prend le but du 1-2 à la 87e, on se demande s’il y a un truc qui ne va pas. Je suis content, toujours modéré, mais très content. » Si le PSG revient de loin dans ce match, la palme du plus beau retournement de situation revient tout de même haut la main à l’ancien Lillois, qui est passé de la cave aux étoiles le temps de dire « bonne année ».

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Arsenal prolonge son avance en tête du classement après le match nul contre Liverpool

Arsenal prolonge son avance en tête du classement après le match nul contre Liverpool

Alexandre Song met en garde les Lions de l’Atlas

Alexandre Song met en garde les Lions de l’Atlas