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Les élus bernois demandent que les communes aient leur mot à dire dans les centres d’asile

Les élus bernois demandent que les communes aient leur mot à dire dans les centres d’asile

  • Plusieurs conseillers bernois réclament que les communautés aient leur mot à dire dans les centres d’asile.
  • Ils critiquent le fardeau qui pèse sur la population et le manque de sécurité.
  • Les Grands Conseillers évoquent un incident avec un demandeur d’asile à Büren an der Aare.

Les grands conseillers de l’UDC, du FDP, de Die Mitte et de l’EDU exigent dans une proposition parlementaire du Grand Conseil bernois que les centres d’asile cantonaux ainsi que les centres d’asile fédéraux exigent à l’avenir le consentement des communautés locales concernées.

La pratique actuelle consistant à ouvrir de nouveaux lieux d’hébergement pour les demandeurs d’asile, tels que des centres de transit et des centres de retour, est une tâche très exigeante pour les communautés et la population locale, selon la proposition. Cela est associé à de nombreux défis et stress.

« La population était mise devant le fait accompli »

C’est pour cette raison que les communautés doivent avoir leur mot à dire. À Büren an der Aare, par exemple, la population a été mise devant le fait accompli et la police cantonale a annoncé lors de la séance d’information au centre de retour de Büren qu’elle renforcerait sa présence policière.

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«Un centre pour demandeurs d’asile a une influence sur la vie communautaire. Le
Le comportement des différents demandeurs d’asile est un fardeau pour nos citoyens et nos familles », ont déclaré les Grands Conseillers dans leur proposition.

«Le canton doit prendre la sécurité au sérieux»

L’exemple de Büren an der Aare le prouve. Un mois seulement après l’ouverture du centre de retour, un incident impliquant l’intervention de la police s’est produit car un demandeur d’asile débouté est apparu soudainement dans l’appartement d’une femme sans autorisation. « De telles expériences mettent à rude épreuve notre coexistence », indique la proposition.

Du point de vue du Grand Conseil, le canton doit prendre au sérieux les intérêts et les craintes de la population en matière de sécurité et donc généralement obtenir le consentement de la communauté concernée lors de la planification d’un éventuel centre d’asile.

Toutefois, si une situation d’urgence en matière d’asile est déclarée, le consentement devrait également pouvoir être retiré à l’avenir dans des cas exceptionnels.

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Sébastien Richter

Sebastian Richter (ric) travaille depuis 20 minutes depuis 2024. Il dirige les départements régionaux de Berne, Bâle et Suisse orientale.

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