Le panel KMI, qui comprend trois anciens joueurs et un représentant chacun de la Premier League et du PGMO, a voté 3-2 que l’assistant n’aurait pas dû donner le hors-jeu, et également 3-2 que le VAR avait eu raison de ne pas s’impliquer.
Cela montre la nature hautement subjective de la décision, que le chef des arbitres, Howard Webb, a qualifiée de “non déraisonnable”.
Le jugement du panel KMI a révélé que la majorité du panel “estimait qu’en raison du fait que Robertson n’était pas dans le champ de vision du gardien de but au moment de la tête et que ses actions ultérieures n’avaient pas clairement d’impact sur la tentative de Donnarumma de sauver le ballon, le but aurait dû être accordé”.
Cependant, alors que deux des cinq membres du panel “ont estimé qu’il s’agissait donc d’une erreur claire et évidente”, un membre du panel a jugé que “le mouvement devant le gardien signifiait qu’il ne s’agissait pas d’une erreur claire et évidente, et VAR avait eu raison de ne pas intervenir”.
“Cela a donné lieu à un résultat partagé et correct après le VAR (3:2). Les deux autres membres du panel ont estimé que l’action évidente de Robertson devant le gardien de but avait eu un impact sur la tentative de sauvetage de Donnarumma et ont soutenu l’appel de hors-jeu sur le terrain.”
Le panel KMI rend deux jugements distincts, en tenant compte des lois et des attentes concernant la manière dont les matchs sont arbitrés en Premier League.
L’appel sur le terrain est un vote direct sur la décision, l’intervention potentielle du VAR étant pondérée par une erreur claire et évidente. Cela signifie que le panel KMI peut voter, comme ce fut le cas pour ce but refusé, qu’il aurait été préférable que l’appel sur le terrain ait été différent mais aussi qu’il était justifiable, donc le VAR ne devrait pas s’impliquer.

